Histoires
Histoires coquines et conféssion libertines intimes, de couples amateurs échangistes qui dévoiles leures histoires cochonnes en littérature erotique.
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- La Lettre d’amour :
J’étais impatiente que tu repartes à Paris pour ton boulot afin de te remercier de l’excellente soirée que nous avons passée, avec tes amis, samedi soir. Pendant les vacances, déjà, rappelle-toi, on s’amusait bien lorsque tu me faisais répéter mon strip-tease. Souviens-toi seulement du temps passé à dénicher la musique « ad-hoc » pour cela. Musique envoûtante, charmeuse. Puis des vêtements à adopter, des poses à prendre, enfin tout, tout, tout.
Tu avais opté pour la guêpière, moi pour l’ensemble soutien-gorge/slip. Bref, cette fois-ci, j’avais gagné. Et, si j’en crois mon expérience en ce qui concerne ta personne, tu n’étais pas farouchement contre, hein ? J’en reviens à samedi… Lire la suite de l’histoire porno >>>
- Pipe de Vacance :
J’étais en colonie de vacances. Il y avait cette monitrice, Carole, je fantasmais sur elle. Elle avait 19 ans et était vraiment super avec de gros seins bien fermes et une bouche pulpeuse, des cheveux bruns très longs. Bref, elle était superbe.
Je profitais toujours de l’extinction des feux pour sortir du chalet en douce et pour me rendre au chalet des filles où Carole avait sa chambre. Je tentais toujours de l’apercevoir dans sa chambre par la fente du rideau. La plupart des soirs, le rideau était bien fermé et je ne voyais rien. Mais parfois, j’arrivais à la voir se déshabiller. Wow ! Quel spectacle ! Inutile de dire qu’en la regardant, je bandais fort et je me branlais à sa fenêtre.
Un soir, à mon arrivée à sa fenêtre, je me suis rendu compte qu’elle n’était pas seule. Un autre moniteur, Jean, était avec elle. Ils étaient nus tous les deux et elle lui taillait une pipe ; quelle suceuse ! J’étais très excité et aussi un peu jaloux. Tout en regardant, je m’imaginais que c’était moi à la place de Jean. J’étais tellement excité que j’ai oublié de me branler. Ça ne m’a pas empêché de décharger dans mon pantalon… Lire la suite de l’histoire porno >>>
- Aventure dans le métro :
Comme chaque soir après une journée de travail bien chargée, je prends le métro pour rentrer chez moi. J’arrive aux heures d’affluence où tous les gens se serrent les uns contre les autres. Je dois avouer que cela n’est pas si déplaisant lorsque ce sont de belles femmes qui se collent à moi pour que les gens puissent rentrer dans le wagon !
Ce soir là, une femme blonde d’une quarantaine d’années, bien conservée, entre dans le métro dans lequel je suis debout. Avec le flot de personnes arrivant derrière elle, elle se retourne et, obligée, se colle contre moi. Sa fesse droite touche alors ma main gauche.
Comme je suis déjà en chaleur, cette simple sensation suffit à m’exciter. Je sens alors dans mon pantalon ma bite gonfler et se durcir. Mon slip devient trop serré pour mon sexe excité.
Ma main ne semble pas gêner cette femme. Au contraire, elle s’appuie de plus en plus sur moi. Mon cœur bat à cent à l’heure, sentant une grosse chaleur monter jusqu’à ma tête. L’envie de coller ma queue toute mouillée d’excitation contre son beau cul m’obsède. J’ai peur de sa réaction mais cette envie devient insoutenable.
Je veux absolument que cette femme d’âge mûr sente contre ses fesses les dimensions de ma belle queue. Profitant d’un arrêt, je me tourne légèrement de façon à avoir cette blonde bien en face de moi. Je mets alors mon bassin en avant au démarrage du métro, de façon à ce qu’elle sente mon sexe érigé et dur s’écraser entre ses fesses au démarrage…
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- Copine de Fac :
Je partageais un appartement avec une copine de classe pour arriver à boucler mes fins de mois. Même si nous étions célibataires toutes les deux, je dois admettre que ma copine était plutôt délurée et semblait prendre son temps d’étude pour s’éclater au mieux.
Moi, j’étais vraiment là pour mes études, à part les fin de sessions. Toutefois, les perversions de ma copine ne m’importunaient pas. À chacun sa vie, je me disais et celle-ci me plaisait ! Un jour, c’était en deuxième année, en toute fin de session, je tentais en vain d’étudier, quand un bruit très identifiable provint de la chambre de ma copine, tamponnée sur la mienne. Les premières minutes, je me suis arrêtée et je me disais que dans peu de temps, je pourrais me remettre à étudier.
Je pris alors mon walkman et j’écoutai de la musique. Mais les minutes passaient et même au bout d’une heure, les gémissements me parvenaient toujours aussi fort ! Je n’en pouvais plus ! J’avais un examen hyper sérieux pour le lendemain matin et je tenais à bien étudier avant ! Je fulminais de plus en plus et je me dirigeai vers la chambre de ma copine pour lui signifier mon désaccord et lui rappeler qu’elle même devrait plutôt étudier au lieu de s’envoyer en l’air ! Lorsque je sortis de ma chambre, je voulus frapper à sa porte mais à ma grande surprise, elle était entrebâillée, au lieu d’être bien fermée comme à l’habitude.
La gêne me prit, je ne savais plus quoi faire et les bruits continuaient. Par ailleurs, il me faut avouer qu’une certaine curiosité s’empara de moi. Discrètement, j’approchai mon regard et jetai un coup d’œil… Lire la suite de l’histoire porno >>>
- Mon nouveau travail :
Mon épouse vient de retrouver du travail dans la région. Cela n’a pas été chose facile et ce nouveau travail lui convient parfaitement. L’ambiance au bureau est bonne et ses collègues plutôt jeunes. Elle se lie rapidement d’amitié avec l’une d’entre elles, Émilie.
Au bout de quelques semaines, les 2 filles ne se lâchent plus et elles commencent à se raconter des choses de plus en plus intimes. Bien sûr, Nat me raconte tous les soirs et je n’en perds pas une miette. Un soir, Nat rentre particulièrement impatiente de me dévoiler leur dernière discussion, qui a débuté pendant qu’elles étaient en train de faire des essayages dans une boutique le midi :
- Tu vois Nat, le problème avec ce pantalon, c’est qu’on voit ma culotte à travers !
- Tu n’as qu’à mettre un petit string blanc ou couleur chair, Émilie, et le tour est joué.
- Ouais, mais le problème, c’est qu’on va croire que je n’ai pas de culotte, et tu connais les mecs, ils vont me prendre pour une salope !
- Le problème avec toi, c’est que tu te fais toujours plein d’idées. Si je te disais que je n’ai rien sous mon pantalon, tu me croirais ?
Émilie ne sait pas si Nat plaisante et hausse les épaules.
- Et bien pourtant, c’est le cas ! Renchérit Nat.
Émilie reste perplexe. Elle referme le rideau de sa cabine d’essayage, plantant Nat devant. Nat a peur de l’avoir vexé et s’en veut. Au bout de quelques minutes, Émilie ressort de la cabine, rend tous les articles à la préposée aux cabines, et rejoint Nat qui l’attend devant le magasin. Il leur reste un peu de temps avant de reprendre. Elles vont prendre un café. Elles n’ont échangé que quelques mots… Lire la suite de l’histoire porno >>>
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